Au rythme des phares, d’un océan à l’autre Au rythme des phares, d’un océan à l’autre
Week-end international des phares et bateaux-feux
Phare de Lyngvig, Hvide Sande, Danemark (© Caroline Brundle Bugge/Getty Images)
Sur les dunes du Jutland, au Danemark, le phare de Lyngvig domine les vents et les vagues depuis 1906. Haut de 38 mètres, il fut bâti après un naufrage tragique, comme tant d’autres sentinelles du littoral. Chaque 3e week-end d’août, le Week-end international des phares et bateaux-feux rend hommage à ces monuments de lumière et aux histoires qu’ils portent.
En France, des falaises d’Ouessant au rivage méditerranéen, les phares balisent l’imaginaire autant que les côtes. À la Réunion, en Bretagne, aux Antilles, ils racontent des siècles de veille, de détresse en mer, mais aussi d’innovation. Certains abritent désormais musées ou expositions. D’autres restent, silencieux, face à l’infini.
Portés par des passionnés et des bénévoles, ces édifices sont aussi le théâtre d’événements radiophoniques, culturels et patrimoniaux. Ils rappellent que la lumière, au-delà de la technique, est un symbole de lien, d’alerte, de transmission. Une voix qui, même dans la tempête, continue de répondre.