Requin-baleine, Maldives
Au large de l’atoll Alifu Dhaalu, aux Maldives, un requin-baleine surgit du bleu profond, suspendu comme un rêve dans un ciel d’eau. Immense, paisible, il avance avec la lenteur d’un monde qui respire autrement. Sa peau constellée de pois blancs évoque une voie lactée sous-marine. Ce colosse, le plus grand poisson du monde, ne chasse pas : il aspire le plancton avec une grâce lente, presque méditative.
En le voyant, on pense aux légendes bretonnes de créatures marines, aux récits de marins du golfe du Morbihan ou de la Méditerranée, où l’homme scrute l’horizon en quête de mystère. Mais ici, c’est la science qui s’émerveille, car chaque requin-baleine porte une signature unique de taches, comme une empreinte digitale.
En cette Journée internationale du requin-baleine, nous célébrons ce géant vulnérable, menacé par les collisions, le plastique et un tourisme mal encadré. Il nous rappelle que l’océan reste plein de mystères, et que notre responsabilité est de le protéger.